Sur l’écran noir de ses nuits blanches, Jeff Goldblum a souvent été assis derrière un piano, titillant la note bleue avec un orchestre de jazz. A 67 ans, son deuxième album "I shouldn’t be telling you this" (Decca/ Universal) vient de paraître.

Jeff Goldblum, acteur, pianiste et chanteur de jazz le 22 septembre 2019 à Los Angeles en Californie.
Jeff Goldblum, acteur, pianiste et chanteur de jazz le 22 septembre 2019 à Los Angeles en Californie. © Getty / Rachel Luna

C’est lors d’une émission  en 2017,  chez nos confrères de la BBC où Jeff Goldblum accompagnait son ami Gregory Porter, que ce jardin presque secret mais en tout cas discret de l’acteur américain, a été révélé au grand jour.

En 2018, un premier disque enregistré dans les conditions d’un live "The Capitol Studios Sessions" (Decca Records / Universal Music) avait permis d’entendre ses talents de pianiste et d’arrangeur.

Depuis, avec son groupe The Mildred Snitzer Orchestra, Jeff Goldblum multiplie les concerts à un rythme effréné, et le voici qui retourne en studio pour mieux continuer à reprendre des standards.

Il semble qu’il aime faire sortir de sa boîte à musique, des voix que l’on n’aurait pas forcément imaginées pour mieux se confronter au jazz.

Sur "I shouldn’t be telling you this", il a invité à pousser de la voix des personnalités aussi différente, que : Anna Calvi, Fiona Apple, Inara George, Sharon Von Etten, Gina Saputo, et l’inattendue Miley Cyrus.

Que l’on soit en osmose avec le jazz ou pas, ce deuxième pas dans une discographie naissante, laisse transpirer une joie et un esprit de partage qui ne peut être que celui d’un véritable amateur.

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