« Lately » (Mercury), le premier EP de Celeste, ne contient que cinq titres mais c’est déjà une carte de visite de premier ordre.

Céleste (capture d'écran : https://www.youtube.com/watch?time_continue=2&v=4WGHP2K5K2Q)
Céleste (capture d'écran : https://www.youtube.com/watch?time_continue=2&v=4WGHP2K5K2Q)

Nos ami(e)s Britanniques, ont une obsession, une sorte de "graal" qui fait courir l’industrie du disque local : ne surtout pas rater la nouvelle Amy Winehouse !

C’est un travail de tous les instants qui se prolonge tard dans la nuit, quand les lumières s’éteignent et la scène s’illumine. Car c’est là, que s’établit une sorte de vérité propre à ce métier. En studio nous pouvons tout cacher, tout transformer, mais sur les planches, soit ça brûle, soit les lumières rougissent de honte...

Il y a en ce moment un club Londonien, le LAYLOW, qui sert à voir si ces jeunes pousses ont assez de talent pour grandir seules, ou s’il faut encore avoir l’aide d’un tuteur. 

C’est là que Celeste a définitivement conquis ses pairs. Au sortir de son enfance, Celeste, américaine d’origine mais élevé à Brighton, décide que chanter sera sa vie, une vocation rageuse. Un premier texte, sur la mort de son père, posté sur Youtube alors qu’elle a 17 ans, va faire rappliquer un manager londonien. Il la prend sous son aile, lui apprend les rudiments du studio, et visiblement, son talent a fait le reste. 

Celeste porte en elle l’héritage d’une soul écoutée en famille, et qui reste le fondement musical de son premier EP, même si elle se confronte aussi a du jazz ou du hip-hop, le tout rondement mené et emmené par le collectif de musiciens Gotts Street Park

En ce moment, à Londres, les bookmakers prennent les paris. Et Celeste a la côte.

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