La Californienne a cette année posé les bases d’une pop mélancolique et pointue, qui n’est pas seulement celle de la génération 2.0.

Billie Eilish, autrice-compositrice-interprète le 7 décembre 2019 à West Hollywood, Californie.
Billie Eilish, autrice-compositrice-interprète le 7 décembre 2019 à West Hollywood, Californie. © Getty / Amanda Edwards / FilmMagic

Avec un premier album au nom à coucher dehors : “When We All Fall Asleep, Where Do We Go? (Quand nous nous endormons tous, où allons-nous ?) , l’univers de Billie Eilish et de son frère Finneas O'Connel (qui a coproduit les 14 titres de ce disque) a déboulé sur le monde comme une déferlante. 

Dave Grolh (Nirvana, Foo Fighters) déclarait récemment qu’il se passait avec elle exactement ce qu’il  était arrivé à Nirvana en 1991. 

Comprenez par là un disque ou les hits s’enfilent comme des perles sur un collier, et une connexion fulgurante avec les thèmes et les états d’âme d’une génération.  

Sa pop aussi organique qu’électronique a aussi le pouvoir de toucher un public beaucoup plus large, tout comme ses textes qui oscille entre fiction et expérience personnelle. 

L’enfance de Billie Eilish a été rythmé par la maladie  (syndrome de Gilles de la Tourette, dépression, trouble déficitaire de l'attention,  hyperactivité), c’est sans doute dans cet isolement médical que c’est construit un univers aussi riche que celui qu’elle transmet aujourd‘hui. 

La revanche s’écoute en boucle.

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