Dans la playlist d’inter, à l’approche des fêtes, on fait le bilan des albums qui ont marqué l’année 2020, et ce matin Matthieu Conquet nous parle de Gorillaz.

Le groupe Gorillaz au Demon Dayz Festival LA, au Pico Rivera Arena and Ground, à Los Angeles, Californie le 20 octobre 2018.
Le groupe Gorillaz au Demon Dayz Festival LA, au Pico Rivera Arena and Ground, à Los Angeles, Californie le 20 octobre 2018. © AFP / VALERIE MACON

Oui et si on remonte le fil, elle commence comme ça la Song Machine de Gorillaz : 

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« Strange Timez » ou l’époque étrange, tout indiqué pour cette année 2020 si singulière. Vous entendiez au début ici la voix de Robert Smith le chanteur de The Cure. Quelle ouverture pour ce 7ème album de Gorillaz,  « The Song Machine », un disque qu'on a découvert épisode par épisode sur France Inter, mois après mois, à chaque nouvelle chanson publiée. 

Gorillaz Present The Song Machine, Season One, l’album au complet (avec ses 17 titres) est finalement sorti fin octobre. Au cœur de la matrice de Gorillaz : le chanteur Damon Albarn (Ex-Blur), le batteur Remi Kabaka Jr. et Jamie Hewlett, celui qui donne vie aux personnages de dessin animés récurrents Noodle, 2D, Murdoc et Russel. 

Au fil des mois en 2020 les collaborations se sont succédées autour de Gorillaz, avec des invités aussi divers que prestigieux : Elton John (le plus inattendu sans doute), le jeune rappeur anglais Slowthai, la malienne Fatoumata Diawara ou encore la chanteuse américaine St Vincent. 

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On croise aussi un groupe de J-Pop (4 chanteuses japonaises de CHAI) le batteur de Fela, Tony Allen (disparu depuis) ou encore le bassiste de Joy Division, Peter Hook, bref une assemblée de talents qu’il est plus que rare de voir réunis dans un seul et même disque.  

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Aussi rare par exemple que d’avoir deux vendredi 13 dans la même année. Or c’était le cas en 2020 : en mars et en novembre, tiens tiens comme par hasard ! Alors on écoute la chanson vendredi 13 :

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« Friday 13th » Le flot chaotique du rappeur londonien Octavian, invité chez Gorillaz : 

Les invités c’est ce qui fait à la fois tout le piquant, l’intérêt et les surprises de ce disque, qui de fait ne ressemble plus tellement à un album sinon à une première saison qu’on suit comme devant son écran, parfois lassé souvent emballé par les réussites, en dépit des péripéties de l’année 2020 et des enregistrements réalisés à distance. 

Mais alors quelles lignes directrice retenir entre le séduisant « Désolé » aux accents mélancoliques, nous voilà dans un monde « pris sous un gant chirurgical, décoloré, désodorisé » nous dit Damon Albarn dans « Strange Timez », Elton John parle lui de communication rompue, et semble prêt à affronter la mort dans « Pink Phantom ». 

Après le succès planétaire de « Clint Eastwood » leur premier tube, Gorillaz continue de surprendre, comme dans ce duo avec Beck : « The Valleys of the Pagans » (La vallée des païens). Beck, celui qui a enterré les années 80 avec son « Loser », rencontre le plus grand groupe virtuel des années 2000, Gorillaz : faut-il croire leur refrain alors ? 

It Feels so good to have a perfect song. C’est si bon de tenir une chanson parfaite, It Feels so good to be in total control. Et c’est si bon de tout maîtriser »

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