Un album enregistré juste après sa collaboration avec Mathieu Chedid sur “Lamomali” qui a d'ailleurs coproduit “Fenfo” !

Fatoumata Diawara, chanteuse et musicienne franco-malienne, lors d'un concert organsiné par l'ONU, au Lincoln Center for the Performing Arts (25 septembre 2018, New York City)
Fatoumata Diawara, chanteuse et musicienne franco-malienne, lors d'un concert organsiné par l'ONU, au Lincoln Center for the Performing Arts (25 septembre 2018, New York City) © Getty / Handout/Kevin Hagen/Getty Images for Gates Archive

Fenfo signifie : « quelque chose à dire », et Fatoumata Diawara cause politique et social, tout en continuant à mettre en avant ses racines musicales maliennes, et en cherchant l’ouverture vers d’autre sons, d'autres musique. 

Et il est rare de pousser cette démarche aussi loin, puisque nous l’avons vue au côté de Bobby Womack, Herbie Hancock, Damon Albarn, Paul McCartney, ou avec le pianiste cubain Roberto Foncesca

À seulement 29 ans, sa palette de compositrice est celle d’une citoyenne du monde. Elle pioche ici et là des influences, mais réussit à les fondre dans l’archétype de la musique malienne en lui donnant un relief où la douceur se confronte à son jeu de guitare ultra-contemporain. En fait, Fatoumata Diawara est en train d’ouvrir un chemin qui se joue des stéréotypes.

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