Et « Childqueen » confirme tout le bien qu’on pensait de la californienne, deux après son premier disque « The Visitor », une petite merveille sortie en 2016.

Kadhja Bonet en 2017 à Bergen
Kadhja Bonet en 2017 à Bergen © Getty / PYMCA

« Honeycomb » un des titres du premier album de Kadhja Bonet sorti en 2016, résume assez bien l’univers musical de cette chanteuse et musicienne californienne : des sonorités qui semblent échappées des années 60, quelque chose de cinématographique, qui rappelle un peu les productions de Burt Bacharach ou de Lee Hazlewood. Ce disque, « The Visitor », naviguait entre folk, soul et jazz. Il a surtout révélé le caractère unique et remarquable de la voix de Kadhja Bonet, claire et cristalline.

Kadhja Bonet a grandi dans un environnement où la musique classique avait beaucoup d’importance, avec une mère musicienne et un père chanteur d’opéra. Elle a étudié le violon, la guitare, puis la flûte avant d’expérimenter de nombreux autres instruments. 

Les dix titres de son nouvel album « Childqueen » sur lequel elle a commencé à travailler en Californie, ont été enregistrés ces deux dernières années en Europe, au fur et à mesure de ses escales, entre studios et chambres d’hôtel, à Paris, Berlin, Bruxelles, Barcelone, Amsterdam, Copenhague et Londres… Kadhja Bonet écrit, compose, arrange sa musique, et joue également de nombreux instruments...voire tous les instruments sur certains titres de cet album. 

Le résultat, c’est un disque absolument charmant, un peu hors du temps, qui s’appuie sur une orchestration riche et des arrangements subtils. Un album qui est évidemment porté par la voix de Kadhja Bonet, toujours aussi incroyable, sensuelle et gracieuse.

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