Après un EP remarqué en 2018, le groupe New-Yorkais Barrie vient de sortir « Happy To Be Here » (le 03 mai chez Winspear), un premier album de pop rêveuse, légèrement nostalgique et absolument charmant.

Le nom Barrie vient du prénom de celle qui est le moteur de ce groupe, son catalyseur, Barrie Lindsay. 

Elle a écrit et composé les dix chansons de ce premier album « Happy To Be Here », sur lequel elle chante, joue de la guitare, un peu de basse, du piano et du synthé. 

Originaire de Boston, elle a commencé à produire de la musique sous le nom de Grammar, avant de rassembler autour d’elle dans le quartier de Brooklyn les quatre musiciens qui forment le collectif Barrie. Deux d’entre eux, Spurgeon Carter et Noah Prebish, venus de New York et de Baltimore, passionnées de house et de techno, s’étaient rencontrés dans une web radio de Brooklyn. Dominic Apa, le batteur, est arrivé de Londres, et il est également le batteur du groupe de rock-electro Is Tropical. Sabine Holler, bassiste et choriste du groupe, est venue depuis Sao Polo en passant par Berlin. Pour produire cet album, ils ont été épaulés par Jake Aron, réalisateur et arrangeur qui a entre autre travaillé avec Solange et Grizzly Bear.

La musique de Barrie est un concentré de pop moderne et soignée, réjouissante, légèrement sucrée, mais pas trop.

« Happy To Be Here » est un premier album frais et absolument charmant. Il y a un côté un peu rêveur dans leurs chansons, ainsi qu’une nostalgie assez évidente des sons et du savoir-faire de la pop des années quatre-vingts. 

Quand on écoute ce disque, on a peu l’impression que les cinq membres du groupe, tous venus d’univers musicaux particuliers, indépendants, ont eu envie de faire ensemble une musique pop accessible, efficace, mais avec beaucoup de singularité.

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