Et c’est une spécialité anglaise que propose Charline Roux en guise de chronique musique.

Louis O'Bryen et Asha Lorenz de "Sorry" en concert le 6 avril 2018 à Londres.
Louis O'Bryen et Asha Lorenz de "Sorry" en concert le 6 avril 2018 à Londres. © Getty / Lorne Thomson / Redferns

Moins gras qu'un fish and chips, moins segmentant qu’une bonne vieille jelly, du rock addictif, mâtiné de pop, d’électro parfois et décomplexé. 

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As The Sun Sets le tout signé Sorry, jeune groupe du nord de Londres qui n’a pourtant aucune raison de s’excuser.

À l’instar de leur Home Demo/ns Vol 1, sorti en 2017 emmené par un titre dans lequel la jeune Asha clame qu’elle aimerait être un garçon pour pouvoir s’habiller comme un drag.

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“Drag King” accompagné d’un clip lui aussi fait en DIY comme toutes les productions de Sorry ce qui rend aussi leur univers complet et singulier. Le groupe aime les chansons et environnements étranges, pas étonnant donc les entendre confesser une admiration véritable pour l’imprévisible Dean Blunt grand expérimentateur devant l’éternel et ses multiples identités comme Hype Williams.

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Mais revenons à Sorry, outre cette influence très underground, le groupe cite volontiers aussi Nirvana, Smashing Pumpkins et le collectif hip hop new yorkais Pro Era. 

Influences mutantes et mélangées pour un groupe mutant et inspiré, comme viendra le prouver leur Home Demo/ns Vol 2 sorti dans la foulée.

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“Lying Next To Me In Despair” l’un des petits bijoux à écouter sur cette deuxième autoproduction maison, mais réduire Sorry à un groupe de rock à guitare écrivant et enregistrant dans leur chambre serait aussi injuste que de résumer Moby à ses cheveux, soit une absurdité, mais je me perds, contrairement au groupe qui lui a su trouver en la personne de James Dring, producteur, collaborateur de Damon Albarn, Jaimie T ou encore Lana Del Rey, celui qui allait donner à Sorry l’étendue musicale qu’ils couvaient et méritaient.

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“Jealous Guy” est le single qui scelle leur collaboration, et 925, le premier album de Sorry, l’aboutissement. Un album qui leur vaudra d’être labellisé par le Guardian “the band making ennui sexy” alors en ces temps de confinement, soyons neurasthéniques, mais séduisants.

Et dernière chose, sur le titre, “Right round the clock” on entend Sorry chanter 

I’m feeling kinda crazy/I’m feeling kinda mad/The dreams in which we’re famous are the best I’ve ever had” 

Un écho direct à ceci :

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“Mad world” de Tears for fears, Sorry définitivement de jeunes gens aussi doués que surprenants, la preuve donc avec  “Right round the clock”.

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Sorry avec "925" sorti chez Domino

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