Un an tout juste après la sortie de leur premier album « On », le combo turco-néerlandais, remet le couvert avec « Gece » (Glitter Beat/ Differt-Ant) et continue sa mission de redécouverte du son groovy et stambouliote.

Merve Dasdemir la chanteuse du groupe Altın Gün aux Transmusicales de Rennes le 8 décembre 2017.
Merve Dasdemir la chanteuse du groupe Altın Gün aux Transmusicales de Rennes le 8 décembre 2017. © Maxppp / Thomas BREGARDIS/PHOTOPQR/OUEST FRANCE

Il y a quelques années, Jasper Verhulst, alors musicien pour  Jacco Gardner, fait un arrêt à Istanbul, et va faire le tour des disquaires du coin. Il découvre alors la richesse d’un mouvement musical né à la fin des années soixante, qui mixe une pop psychédélique occidentale et les musiques traditionnelles de la Turquie. 

Cette découverte va transformer sa vie, il quitte un monde pour un autre, pour se consacrer entièrement à la remise en avant de ce patrimoine musical. 

De retour au  plat pays, il va réunir les futurs membres d’Altin Gün avec au chant : Merve Dasdemir et Erdinc Yildiz Ecevit, une femme et un homme, qui se partageront le micro. Très vite, ils mettent en boite un premier EP qui leur ouvrira les portes des festivals. 

200 concerts plus tard, Altin Gün a remis un son presque oublié dans les radars de la musique d’aujourd’hui. L'album « Gece », qui vient de sortir, a été conçu par  Jasper Verhulst comme une sorte de plongée archéologique :

J’écoute et je cherche des morceaux que nous pouvons transformer et nous approprier. La plupart de ces chansons ont eu des centaines d’interprétations différentes au fil des ans. Nous avons besoin de l’étincelle en plus, qui pousse les gens à écouter, comme si c’était la  première fois qu’ils l’entendaient.

Dont acte.

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