No Format est un label de sang-mêlé, sans frontières, avec des propositions esthétiques qui tranchent. Grâce à eux, les jours se suivent mais ne se ressemblent pas.

Urban Village - Makolo Yanga (Live at Untitled Basement) le 19 septembre 2019.
Urban Village - Makolo Yanga (Live at Untitled Basement) le 19 septembre 2019. © Capture d'écran/YouTube/Label NO FORMAT!

L’idée aurait pu paraître utopique, si elle n’avait pas duré. No Format est né sous l’impulsion de Laurent Bizot et de son désir de produire et donc de défendre des musiques sur lesquelles on avait bien du mal à mettre une étiquette, de sortir des disques de musique libre, parfois improvisée et métissée. 

L'objectif de No Format : sortir des sentiers battus, ne pas flirter avec la mode et continuer à sortir des disques une profession de foi surtout quand on se consacre à des projets qui n’ont rien à voir avec le CAC40.

Un label engagé

No Format est aussi une maison où les artistes se rencontrent, où ils prennent parfois des chemins cahotants et joyeux. Dans cette famille, les musiciens et musiciennes d’Afrique et des Antilles retrouvent leur passé commun, le transforment, le partagent. Dans cette famille, on va au Brésil en faisant un détour par l’Afrique du Sud et un stop à Cuba. La ligne n’est jamais droite. Pour son anniversaire en guise de gâteau, le label a organisé des concerts en France, à New York, à Londres et à Kinshasa.

C’est chez lui qu’Ala-Ni, Blick Bassy et Melissa Laveaux vont faire leur premier vrai pas.C’est chez lui aussi que des artistes reconnus comme Oumou Sangaré, Gerald Toto,ou Vincent Segal vont trouver refuge.

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