Depuis 2009, The Limiñanas creuse le sillon, sans virer de trajectoire, d'un rock intelligent où leurs références musicales et cinématographiques sont les fondations d’une musique qui se renouvelle à chaque album.

The Limiñanas sur scène en juillet 2018
The Limiñanas sur scène en juillet 2018 © Maxppp / Hugo Marie/EPA/Newscom

Shadow People dernier album des Limiñanas sorti en tout début d'année 2018, fait partie de ces albums que l’on remet encore et encore sur la platine. 

Leurs premiers pas discographiques ont eu lieu en dehors de chez nous, chez les Amerlocks. Depuis qu’ils ont rejoint un label français (Because), The Limiñanas ont mis les pieds dans un starter qui leur a permis de sortir enfin au grand jour. 

Lionel (guitare/basse) et Marie (batterie/percus), ont fondé ce groupe en 2009, après avoir été des activistes du rock garage de leur région d’origine. En fonction de leur projet, le groupe s’agrandit. Une créativité à géométrie variable, qui oblige à créer un écrin pour chaque chanson, hypnotique souvent, et anticonformiste tout le temps. 

Pour ce nouvel album, The Limiñanas sont allés enregistrer à Berlin chez Anton Newcombe (Brian Jonestown Massacre) qui pousse de la voix sur "Istanbul Is Sleepy",  notons aussi la participation d'Emmanuelle Seigner sur "Shadow People", de Bertrand Belin sur "Dimanche", et Peter Hook sur "The Gift". Faire ce que l’on veut, sans se soucier des règles de ce métier a du bon. The Limiñanas en sont la preuve. 

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