En 1969, Les Doors publiaient un de leurs albums les plus controversés par le public et la critique : “The Soft Parade”. Cinquante ans plus tard, on ouvre la boîte de pandore avec une édition de luxe où titres et mixes inédits bousculent l’idée que nous en avions.

Jim Morrison et son groupe The Doors, dans l'émision de tv américaine "The Smothers Brothers Comedy Hour" sur CBS, l'année de la sortie de leur album “The Soft Parade” (en 1969)
Jim Morrison et son groupe The Doors, dans l'émision de tv américaine "The Smothers Brothers Comedy Hour" sur CBS, l'année de la sortie de leur album “The Soft Parade” (en 1969) © Getty / CBS Photo Archive

La décision artistique d’introduire des cuivres et des instruments à cordes dans ce nouveau projet avait dérouté bon nombre de fans de Doors à la sortie de The Soft Parade.

La création de ce disque s’est faite dans un chaos qui dura pendant les presque 12 mois de son enregistrement.

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L’intérêt de cette édition est de nous faire entendre le dessous des cartes ; des versions sans les arrangements de cordes pour « Tell All the People », « Touch Me », « Wishful Sinful », « Runnin’ Blue » et « Who Scared You » qui dépotent sévère.

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Quelques versions ou la voix de Ray « Screamin’ Ray Daniels » Manzarek remplace celle de Morrison, on y retrouve sa version du « Roadhouse Blues » qui apparaîtra plus tard sur l‘album Morrison Hotel, cette fois-ci chanté par le roi lézard. Et plaisir des oreilles, il y a plus d’une heure de jam autour de « Rock is dead ».

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Cette nouvelle édition n’est pas qu’une curiosité, elle raconte aussi les méandres de l’enregistrement d’un album

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