Leyla McCalla est new-yorkaise de naissance, d’origine haïtienne, est depuis bien des années repartie dans le sud des USA, pour retrouver ses racines créoles et le "melting pop" de la ville où naquit le jazz !

Leyla McCalla, sur la scène du festival jazz "Jazz in Marciac" (France, 2015)
Leyla McCalla, sur la scène du festival jazz "Jazz in Marciac" (France, 2015) © Maxppp / Michel Viala

C’est en l’entendant jouer du Bach dans les rues de la Nouvelle-Orléans, en 2010 que les Carolina Chocolate Drops, vont recruter la toute jeune musicienne qu'est alors Leyla McCalla.

La singularité de ce groupe, qui reprend les premières musiques noires américaine avec brio et modernité, les emmèneront jusqu’à un Grammy Awards. 

Mais Leyla McCalla a sans doute trop de chose à dire, elle a besoin de se reconnecter avec le monde de ses parents, militants politiques de la cause haïtienne en exil. En 2013, son premier album solo Vari-Colored Songs, est un hommage aux textes du poète Langston Hughes sur fond de folklore haïtien et cajun

Puis en 2016 avec A Day For The Hunter, A Day For The Prey, elle commence à faire fusionner toutes les musiques de la Nouvelle-Orléans.

En plongeant dans ce travail, elle prend conscience de la richesse musicale de la ville, et son prochain album The Capitalist Blues (Jazz Village/Pias), à paraître au début 2019, s’inscrit dans cette recherche qui est pour beaucoup un puits sans fond.

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