Doherty a la peau dure, avec son nouveau groupe The Puta Madres, le songwriter renaît encore une fois de ses cendres.

Peter Doherty revient au-devant de la scène, mais pas tout seul, avec The Puta Madres, en concert le 19 mai 2019 à Berlin.
Peter Doherty revient au-devant de la scène, mais pas tout seul, avec The Puta Madres, en concert le 19 mai 2019 à Berlin. © Getty / Frank Hoensch/Redferns

On retrouve dans ce premier album éponyme de Pete Doherty and The Puta Madres, les bases de ce qui a fait le succès des Libertines ou des Baby Shambles, les deux groupes précédents du trublion anglais.

Mais la ligne musicale de ce nouveau projet lorgne aussi du côté du psychédélisme, avec une bonne dose de violon qui rappelle à qui veut l’entendre, quelques belles plages du folk anglais.

The Puta Madres  est le nom du groupe qui accompagne Doherty sur scène depuis une paire d’années, et ils ont construit avec ce disque un répertoire souvent mélancolique, où le froid et le chaud se chevauchent, donnant des impressions de courses-poursuites permanentes. 

Un équilibre digne d’un danseur sur corde. Le nom du groupe a été trouvé par le batteur Rafa, que Peter Doherty a rencontré à Barcelone. Pete Doherty vivait alors dans un camping-car, les poches percées sans avoir le moindre flèche pour faire un plein et repartir. 

Rafa installera Doherty et son camping-car chez lui, un bout de forêt qu’il squattait à l’époque en Espagne. Un disque de rencontre donc, enregistré en quatre jours dans la campagne normande. 

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