Remarqué cet été lors des festivals We Love Green et Afropunk, le groupe Tshegue fait une entrée tonitruante dans la playlist de France Inter !

Tshegue
Tshegue © Radio France / Alexis Goyer

Faty et Dakou les deux membres du groupe Tshegue vivent à Paris où ils se sont rencontrés. Si Faty Sy Savanet a grandi à Kinshasa dans une famille de musiciens, Dakou lui vient de la banlieue sud de Paris. Petite, Faty écoutait de la musique congolaise : du soukouss, du kuduro mais surtout de la rumba, congolaise bien sûr, comme celle du grand Tabu Ley Rochereau, vous savez ? le papa de Youssoupha... Mais ça c’est une autre histoire…

Faty arrive à Paris à 9 ans et elle y grandit baignée par le rythm and blues, le rock garage et le hip hop. Plus tard, avec Jaguar son premier groupe, Faty va rapidement se forger une réputation de bête de scène, dans un registre qu’elle qualifie elle-même de « voodoo’n’roll ». En 2015 sa rencontre avec le producteur et musicien Nicolas DaCunha alias Dakou va être déterminante, et l’envie impérieuse de revenir à ses racines congolaises va se préciser. Le résultat, c’est le groupe Tshegue qui produit une musique énergique et incandescente, reflet cinglant de notre époque : un genre d’Afropunk qui puise ses racines dans la musique africaine, le rock ou l’électro.

Tshegue c’est le surnom de Faty, mais c’est aussi et surtout, le nom qu’on donne aux gamins des rues à Kinshasa. Hypnotique et animal, entre chant tribal et transe techno, porté par les rythmes diaboliques de mister Dakou, Tshegue a publié « Survivor » un premier EP de quatre titres irrésistibles et sauvages, chantés soit en congolais, soit en anglais, avec un soupçon de mots inventés par la grande prêtresse Faty.

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