Délicieusement old-school, le musicien londonien à la voix de velours vient de publier son 4ème album "Good Day" sorti le 31 août chez Pias

Jonathan Jeremiah en concert au Frannz le 15 mai 2015 à Berlin.
Jonathan Jeremiah en concert au Frannz le 15 mai 2015 à Berlin. © Getty / Frank Hoensch / Redferns

Auteur/compositeur/interprète, Jonathan Jeremiah est originaire du nord de Londres. Il se fait remarquer dès son premier album A Solitary Man sorti en 2011, que la BBC décrit alors comme étant : « élégant, émouvant et un succulent artefact inspiré des années 1970… »

Deux autres albums suivront : Gold Dust en 2013 puis le très émouvant Oh Desire en 2015. Deux albums qui vont contribuer à asseoir sa réputation notamment en Europe. Des albums à travers lesquels Jonathan Jeremiah affirme son style, avec une musique qui balance entre folk et soul

Mélodies imparables, arrangements soignés et orchestrations rutilantes, tout est mis en œuvre pour venir sublimer la voix de Jonathan Jeremiah, une voix de baryton, qui peut aussi bien être brûlante, que déchirante d’émotion.

La musique de Jonathan Jeremiah nous replonge au cœur des années 1970, et si on pense en l’écoutant à James Taylor, Bill Withers, Marlena Shaw ou Lee Hazlewood, lui préfère évoquer des artistes comme Scott Walker mais surtout Serge Gainsbourg !

Pour ce 4ème album intitulé Good Day Jonathan Jeremiah s’est enfermé dans le Konk Studio de Ray Davies. Il est une nouvelle fois épaulé à la production par Ben Trigg (musicien de The Heritage Orchestra) qui orchestre les cuivres, les cordes et les chœurs, pour un résultat tout à fait chatoyant.

Digne des meilleures productions des années 1970, Good Day le nouvel album de Jonathan Jeremiah propose 11 chansons intemporelles et d’une saisissante beauté, qui vous feront tour à tour voyager, rêver ou vibrer.

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