Le septième album du projet musical et graphique menée par Damon Albarn et Jamie Hewlett se dévoile autour de dix-sept titres iconoclastes.

Damon Albarn, musicien, cofondateur, chanteur, musicien et compositeur de plusieurs groupes dont Gorillaz en concert avec The Good, The Bad & The Queen à Somerset House le 17 juillet 2019 à Londres, en Angleterre.
Damon Albarn, musicien, cofondateur, chanteur, musicien et compositeur de plusieurs groupes dont Gorillaz en concert avec The Good, The Bad & The Queen à Somerset House le 17 juillet 2019 à Londres, en Angleterre. © Getty / Gus Stewart / Redferns

Voici 20 ans que cela dure, que le concept imaginé par Damon Albarn et Jamie Hewlett n’en finit pas de rebondir. 

Avec The Now Now, paru en 2018 on sentait, on imaginait que la machine Gorillaz,  était en train de s’essouffler. 

Et bien non, alors que pour certains groupes le poids des années a une forte influence sur leur manque de créativité, pour Gorillaz au contraire, l’année 2020 est placée sous le signe de l’accélérateur. 

Dès janvier, les revoilà avec une proposition alléchante, ils nous proposent de sortir un single par mois, Momentary Bliss avec Ft. Slaves & Slowthai en janvier, 

Désolé avec Fatoumata Diawara en février, 

Aries avec Peter Hook ( New Order) en mars,  

How Far? avec Tony Allen et Skepta en avril, 

Friday 13th avec Octavian en juin, puis Pac-Man avec ScHoolboy Q en juillet…. 

Puis Pac-Man avec ScHoolboy Q en juillet….

Et maintenant l’album, ou l’on retrouve  deux invités  très inattendus, Robert Smith des Cures et Elton John.  

L’album est fou-fou. 

Dix-sept titres en tout qui partent dans tous les sens, et qui prouvent que le cœur de ce groupe n’est pas près de finir aux oubliettes.

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