Michael Collins vient de sortir le deuxième album « Raw Honey » de son projet Drugdealer. Un disque réjouissant, gorgé du soleil de Californie, enregistré et produit par Mac Demarco.

Drugdealer se produit à l'Institute of Mentalphysics le 15 octobre 2017 à Joshua Tree, en Californie.
Drugdealer se produit à l'Institute of Mentalphysics le 15 octobre 2017 à Joshua Tree, en Californie. © Getty / Oliver Walker

Michael Collins est un chanteur / musicien, originaire de la banlieue de Boston, qui vient de sortir son deuxième album sous le nom de Drugdealer. Sa première passion, qui a été une façon pour lui de s’émanciper, de prendre le large, c’est le skate-board, qu’il a beaucoup pratiqué et pratique encore. Il s’est ensuite intéressé à l’art contemporain, à la philosophie, et aux drogues (d’où son pseudonyme et les nombreuses références aux produits stupéfiants à travers ses différents projets musicaux). Enfin vient la musique.

C’est à Los Angeles qu’il se lance dans la production musicale. Avant la fin des années 2000, il ne jouait d’aucun instrument. Son premier disque sort en 2009, sous le nom de Run DMT (la DMT est une substance psychotrope puissante et hallucinogène). C’est un projet assez bizarre et un peu énigmatique.

Il sort en 2013 un disque sous le nom de Salvia Plath (certaines espèces de sauges, ou Salvia, possèdent des propriétés hallucinogènes), plus pop mais toujours aussi psychédélique. L’année suivante, c’est avec Silk Rhodes qu’il sort un album orienté r&b et porté par la voix de Sasha Desree.

Après ces expériences mutiples, Michael Collins lance le projet Drugdealer, qu’il définit ainsi : 

Drugdealer, c’est moi qui fait de la musique avec mes potes

Pour le premier album (« The End Of Comedy » 2016), il s’entoure entre autres d’Ariel Pink et de Weyes Blood qu’on retrouve sur son nouveau disque.

« Raw Honey », qui vient de sortir a été enregistré et réalisé par le canadien Mac DeDarco. C’est un disque de pop californienne, ensoleillé, chaleureux et très réjouissant. Les 9 morceaux de cet album rappellent différentes productions de la fin des années 60 et des années 70. C’est un disque luxuriant, d’où se dégage de la sympathie, de la bonne humeur, et tout un tas de mélodies et d’harmonies vocales.

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