« Quiet Signs » le troisième album de la californienne sort le 8 février chez City Slang.

La chanteuse Jessica Pratt sur scène, le 24 octobre 2015 à Barcelone, en Espagne.
La chanteuse Jessica Pratt sur scène, le 24 octobre 2015 à Barcelone, en Espagne. © Getty / Jordi Vidal / Redferns

On pourrait dire que Jessica Pratt fait du folk, simplement parce que la plupart du temps elle s’accompagne uniquement de sa guitare acoustique, mais ce serait réduire son champ d’action et l’enfermer dans une case qui n’a pas lieu d’être.

Il y a d’abord sa voix, étrange, comme entre deux mondes. Il vous sera difficile après avoir écouté ce dernier disque « Quiet Signs »  de ne pas tomber dans une rêverie de bon aloi. 

Ce troisième album de la jeune musicienne de Los Angeles nous tient en haleine tout du long. Un morceau de piano ouvre ce disque comme un préambule entre Debussy et Satie, avant de nous emmener dans un univers où le charme côtoie une intimité déconcertante. 

Enregistré pour la première fois dans un vrai studio à Brooklyn au Gary’s Electric, il a été co-produit par Al Carlson, qui a donné un reflet différent de ce que nous connaissions d’elle avec l’arrivée de flûte, orgue et piano.  

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