En début d’année dernière, le premier album de Loyle Carner "Yesterday’s Gone", avait été une surprise. Un spokenword au fort accent londonien, des instrumentaux qui portaient sa voix, avec des accents jazzy, avait révélé un artiste sensible et hors des sentiers battus...

Loyle Carner, concourant ici pour le Prix Mercury de l'album de l'année pour son album "Yesterday's Gone"' (2017)
Loyle Carner, concourant ici pour le Prix Mercury de l'album de l'année pour son album "Yesterday's Gone"' (2017) © AFP / Daniel LEAL-OLIVAS

Ainsi, Loyle Carner revient après 18 mois d’absence. Son premier album Yesterday’s Gone était un succès suivi de nominations au BRIT Awards (Meilleur artiste masculin, meilleur révélation) et au Mercury Prize

Mais, en dehors de la musique, l’autre dada de Loyle Carner est la cuisine ! Porteur d’un trouble depuis sa petite enfance, (un déficit de l’attention avec hyperactivité) Loyle Carner s’est servi de ce problème qui l’enquiquine au quotidien pour se donner des lignes de conduite, et il a soigné cette hyperactivité grâce à la cuisine, mettant son attention sur les recettes, et autres temps de cuisson.

Aujourd’hui il a ouvert une école où des enfants ayant le même trouble se soignent en préparant à manger pour eux et les autres. Son dernier single « Ottolenghi » fait référence au chef cuisinier du même nom Yotam Ottolenghi, qui a écrit un  livre de référence autour de la cuisine de Jérusalem (avec la participation du chef palestinien Sami Taminier). 

Nous prenons ce premier single comme un amuse-bouche et attendons avec impatience le reste du menu.

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