Quand l'audience se déchaîne sur les juges et les jurés.

Procès Affaire Fiona verdict, dernier jour, fin de l'audience juste après le verdict, de dos Berkane Makhlouf et Cécile Bourgeon, Riom le 25/11/2016.
Procès Affaire Fiona verdict, dernier jour, fin de l'audience juste après le verdict, de dos Berkane Makhlouf et Cécile Bourgeon, Riom le 25/11/2016. © Maxppp / R Brunel/PQR/LA MONTAGNE

Vendredi dernier, juste après le verdict qui a condamné la mère de la petite fille à cinq ans de prison et le beau-père à 20 années de réclusion criminelle, une partie de la foule qui était venue suivre les audiences s'est littéralement déchaînée contre cette décision jugée trop indulgente pour la mère de Fiona. Les cris d'une cinquantaine de personnes ont résonné fort dans la ruelle derrière le Palais de Justice. Du public donc, pas les habitués des cours d'assises qui suivent les procès quelque soit l'affaire, mais plutôt des militants de cette colère dirigée contre la mère et le beau-père de Fiona. Rien de neuf.

Ces inévitables cris de la foule devant les cours d'assises ne sont finalement peut-être que le reflet de la transparence de la justice. Et la preuve que pour chaque affaire jugée, il n'existera jamais qu'une vérité judiciaire, qu'elle s'imposera. Libre à chacun d'en penser ce qu'il veut.

L'équipe

Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.