Le dessinateur Albert Uderzo accuse sa fille et son gendre de vouloir le pousser dans la tombe et les assigne en justice pour violences psychologiques.

la justice estime qu'albert uderzo n'est pas victime d'un abus de faiblesse
la justice estime qu'albert uderzo n'est pas victime d'un abus de faiblesse © reuters

Le procès était prévu lundi et il a été reporté, car le tribunal de Nanterre veut attendre la fin de l’enquête pour abus de faiblesse lancée par Sylvie Uderzo.

Pour l'instant, les juges d'instruction de Nanterre ont rendu un non-lieu. Albert Uderzo n'est pas Liliane Bettencourt : deux experts l'ont trouvé d'une grande vivacité intellectuelle. A 87 ans, sa mémoire est intacte.

Pour Jean-Alain Michel l'un de leurs avocats, Albert et Ada Uderzo sont blessés par cette procédure :

De son côté,Sylvie Uderzo estime toujours que son père est victime de son entourage. Elle et son époux dénoncent un notaire, un expert-comptable et un plombier devenus hommes de confiance du dessinateur-créateur d'Astérix qui s'enrichissent et qui influenceraient Uderzo.

Sylvie Uderzo a longtemps travaillé avec son père, avant d'être brutalement licenciée à Noël 2007.

Albert Uderzo a ensuite vendu les éditions fondées avec René Gosciny : une mine d'or avec les droits sur Astérix notamment. Uderzo a même autorisé le géant Hachette à poursuivre les aventures du petit gaulois sans ses créateurs. Un revirement puisqu’il avait toujours dit qu'Astérix mourrait avec lui.

Sylvie Uderzo exige aujourd'hui de garder son droit moral sur ce frère de papier, Astérix :

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