Le procureur Jacques Dallest passé par Lyon, Ajaccio ou Marseille, a eu envie d’écrire sur ses trente années d'expérience.

 Son livre, « Mes homicides », est paru il y a 3 semaines chez Robert Laffont.

Sous-titré « un procureur face au crime », Jacques Dallest nous raconte, dans cet opus, des dizaines de vies brisées pour un mouvement d'humeur, bouleversées pour avoir pris un mauvais chemin ou gâchées par une mauvaise rencontre. Et il dresse un portrait-robot du criminel qui est rarement celui d'un être extraordinaire :

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Le cinq sept 2013 - SON 1 DLP J.Dallest

On tue encore par amour, quelques fois pour se venger, quasiment plus pour l'argent, mais souvent pour le business. En poste pendant 5 ans à Marseille, le procureur Jacques Dallest a eu en charge de nombreuses affaires de règlements de compte. A peine la moitié d'entre elles est résolue :

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Le cinq sept 2013 - SON 2 DLP Jacques Dallest

Jacques Dallest, "Mes homicides"
Jacques Dallest, "Mes homicides" © / Robert Laffont

Pour ces affaires non élucidées , ces « cold cases » comme on les appelle, Jacques Dallest a même tenu à créer un département ce qui, étonnamment, n'existait pas auparavant.

Il n'y a pas de listing spécifique : pour trouver ces dossiers dont l'auteur est inconnu, il vous faut le nom des victimes. Autant chercher une aiguille dans une botte de foin. Mais à Marseille, grâce au concours d'une greffière du tribunal, le procureur Dallest a pu réaliser ce projet d'une cellule de recherche criminelle :

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Le cinq sept 2013 - SON 3 DLP J.Dallest

Depuis deux ans, Jacques Dallest a délaissé les affaires sensibles marseillaises ou corses pour rejoindre sa terre d'origine : il occupe les fonctions de procureur général de Chambéry.

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