L'association, qui fêtera ses 20 ans l'an prochain, a bien du mal à financer ses actions de réinsertion auprès des détenus et de leurs familles.

L'OIP, c'est un lien entre la prison et l'extérieur. Il agit pour la reconnaissance des droits des détenus et pour l'accompagnement de leurs familles. Plus de 5 000 interventions ont été menées l'an dernier, des dizaines de procédures ont été engagées devant les tribunaux. « Ce n'est pas parce qu'on est privé de liberté qu'on doit être privé de droit », ce serait un peu la devise de l'OIP, développe sa présidente Delphine Boesel :

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Le cinq sept 2013 - SON 1/3 Delphine Boesel

Dans cette démarche, il ne s'agit pas seulement d'améliorer le quotidien des détenus.

C'est un moyen de préparer leur réinsertion.Delphine Boesel souligne que deux tiers des détenus qui n'ont pas bénéficié d'accompagnement durant leur détention ont récidivé dans les 5 ans :

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Le cinq sept 2013 - SON 2/3 Delphine Boesel

Aujourd'hui, l'Observatoire International des Prisons manque d'argent. L'association subit une réduction de ses subventions publiques. Alors l'OIP a fait appel à des comédiens, des avocats, des personnalités pour le soutenir avec des vidéos diffusées sur le site de l'association. Ariane Ascaride et Bruno Solo sont les premiers parrains de cette campagne :

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►►Et si vous souhaitez soutenir l'Observatoire International des Prisons, tout est expliqué sur le site de l'observatoire : ICI.

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