Licence de taxi en poche, le réalisateur Benoît Cohen a observé la ville qui ne dort jamais pour la raconter avec des mots choisis dans son livre "Yellow Cab".

Rue de New York
Rue de New York © Getty / Glen Luff / EyeEm

Bienvenue dans un monde où tout serait possible, où des tours de 425 mètres de haut pourraient tutoyer le ciel, et où des mafieux italiens pourraient produire des rejetons qui eux-mêmes produiraient les pièces maîtresses d’un cinéma mondial. Compagne universelle, élément clé de notre imaginaire collectif, New-York est le support de tous les fantasmes. De Harlem jusqu’à Brooklyn, un monde entier s'est croisé, laissant des traces de vie, des parfums d’humains, des bouts de Russie, de Chine, et d'Afrique au détour de chaque rue...

Pour parcourir les dédales de New York, Giulia Foïs reçoit le réalisateur et scénariste Benoit Cohen pour son livre Yellow Cab (éditions Flammarion, 2017), un récit d'une drôle d'année pendant laquelle il a passé sa licence de taxi, sillonné New-York, et rencontré des graphistes mutiques, des hommes d’affaires sévères, et des bourgeoises new-yorkaises dont il a dû écouter les diatribes sur les homosexuels et l'abstinence.

Aux côtés de Benoit Cohen, l'artiste pluridisciplinaire franco-américain Charlélie Couture explique son retour en France après quinze années passées à New-York.

L'univers de Benoît Cohen...

Son choix musical : Un jour les anges de Charlélie Couture

Sa photo :

Son texte : Du luxe et de l'impuissance et autres textes de Jean-Luc Lagarce (1995)

Son objet :

Programmation musicale :

  • IAM - Orthodoxes
  • Jessie Reyez - Shutter island
  • Tomuya - La bicyclette
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