Bandits, espions, hommes politiques... La journaliste Patricia Tourancheau nous entraîne au 36, quai des Orfèvres, où d’innombrables mafieux ont fait face à de grands flics.

36 Quai des Orfèvres
36 Quai des Orfèvres © AFP / PATRICK KOVARIK

Patricia Tourancheau arpente les couloirs du "36" depuis maintenant une trentaine d'années. Cette journaliste, chargée des affaires criminelles et des faits divers à Libération depuis 1990, a publié en mars 2017 un roman aux Editions du Seuil. A la manière d'un feuilleton policier, Le 36 : histoires de poulets, d'indics et de tueurs en série raconte ces années passées au plus près des policiers et des enquêtes.

Bienvenue dans un monde éclairé au néon blafard. Au sol, du lino sans âge, au mur, du papier peint ou de la moquette, le long de chaque couloir, des petits bureaux sombres, mal éclairés, dans lesquels s’amoncellent des piles et des piles de dossiers. Puis, au centre, se dresse un gigantesque escalier, où grimpent, depuis plus d’un siècle, réticents ou bravaches, les criminels, menottes aux poignets. Le long de sa rampe a coulé l'histoire criminelle de la France. De Violette Nozière à Guy Georges, Thierry Paulin et tant d’autres, ils l’ont tous à un moment donné emprunté.

Bienvenue au 36, Quai des Orfèvres, avec Patricia Tourancheau et Bernard Pasqualini, ancien grand commissaire de la police judiciaire parisienne.

L'univers de Patricia Tourancheau...

Son choix musical : A la brigade des stups de Serge Gainsbourg

Sa photo :

Son texte : Cécile est morte de Georges Simenon (Gallimard, 1942)

Son objet :

Programmation musicale :

  • Loyle Carner - Ain't nothing changed
  • Claude Nougaro - A bout de souffle
  • Barbara Carlotti - Herbes mauves
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