Une étude de 60 millions de consommateurs s'est intéressée au business industriel des roses, qui contiennent nombreuses substances chimiques pas toujours autorisées en France.

Boite en forme de cœur contenant des roses, cadeau pour la St Valentin
Boite en forme de cœur contenant des roses, cadeau pour la St Valentin © Getty / MIXA

Qui était ce Valentin ?

Un fleuriste amoureux ? Un bijoutier transi ? Rien de tout cela : c'était un prêtre qui a semble-t-il été condamné à mort par l'empereur romain Claude II en 270 pour avoir célébré des mariages chrétiens, et cela visiblement l'empereur n'aimait pas car les chrétiens en question, une fois marié-es, refusaient de s'engager dans les légions.

Mais son sacrifice ne fut pas vain car il permit à bien des commerçants de gagner un peu d'argent juste après Noël et les soldes.

Surtout les fleuristes ?

Entre la Saint Valentin et la fête des mères, c'est pratiquement la moitié des rose vendues chaque année dans l'hexagone et c'est là qu'il y a un problème : si la rose est le symbole de l'amour de la pureté, elle est aussi le symbole de l'industrie chimique. Nos confrères de 60 millions de consommateurs se sont penchés sur les bouquets et la catastrophe qu'ils ont trouvé vous donne plutôt envie d'offrir des roses à vos pires ennemis...

Qu'y a-t-il dans ces roses ?

Des pesticides, des engrais, des produits qui empêchent les feuilles de blanchir, ou d'autres qui détruisent les insectes... Souvent il s'agit de produits dont l'utilisation est interdite en France voir en Europe.

Tout cela ne vous donne plus trop envie de vous mettre un bouton de rose sous le nez. L'explication, c'est que l'on a fait de la production des roses une industrie (produites principalement au Kenya, en Éthiopie ou en Équateur). Tout cela à grands coups de produits chimiques, car là-bas le respect de l'environnement ou la santé des gens qui travaillent au milieu des rosiers n'est pas pris en compte.

Toutes les roses sont-elles à jeter dans la même poubelle ?

Non, mais si l'on en croit 60 millions de consommateurs, il n'y aurait qu'une seule grande enseigne dans laquelle les roses contiendraient très peu de substances toxiques : c'est Aquarelle, un site de vente de fleurs sur internet. Un résultat pas très surprenant car la marque commercialise des roses portant le label Max Havelaar du commerce équitable, un label qui oblige aussi les producteurs à avoir la main moins lourde côté pesticides.

En revanche, attention : selon le magazine, les roses vendues par les chaines "Monceau fleurs" et "Au nom de la rose" contiendraient de 15 à 25 substances toxiques ... c'est le record de l’étude...

bon mais il faut quand même relativiser car pour nous le risque est tres faible... parce que je ne sais pas vous mais moi je ne les mange pas les roses... et puis dans le doute vous pouvez toujours la jouer saint valentin à l'americaine avec une boite de chocolats en forme de coeur...

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