Issue de la bourgeoisie aisée du XVIème arr. de Paris, Nathalie George a eu une belle carrière professionnelle. Mais d'importants problèmes financiers l'ont conduite dans une chambre de bonne au sixième étage. Alors, pour tenir le coup, elle s'est raccroché à son amour de la cuisine et du partage.

Nathalie George dans le couloir du sixième étage où se trouve sa batterie de cuisine, et qui relie les deux chambres de bonnes qu'elle habite depuis quinze ans.
Nathalie George dans le couloir du sixième étage où se trouve sa batterie de cuisine, et qui relie les deux chambres de bonnes qu'elle habite depuis quinze ans. © Radio France / Charlotte Perry

Tout l'été, retrouvez "Des Vies Françaises" en rediffusion le samedi à 6h11 et à 14h45, et le dimanche à 01h45.

Première diffusion de ce reportage le 03 octobre 2020.

Nathalie George dans la chambre de bonne de 6,5 m2 qu'elle habite depuis quinze ans. Une deuxième chambre de bonne dans le même couloir lui sert de chambre.
Nathalie George dans la chambre de bonne de 6,5 m2 qu'elle habite depuis quinze ans. Une deuxième chambre de bonne dans le même couloir lui sert de chambre. © Radio France / Charlotte Perry

On ne cuisine pas du tout de la même manière au sixième étage. On ne dit pas "je fais un bœuf bourguignon ou un lapin chasseur", on dit "je fais des patates avec quoi, je fais un chou avec quoi, je fais des œufs avec quoi". C'est un autre monde. Le sixième impose sa loi.

Nathalie George dans la deuxième chambre de bonne de 6,5 m2 qu'elle occupe au 6ème étage, qui lui sert de chambre et où se trouve son plan de travail.
Nathalie George dans la deuxième chambre de bonne de 6,5 m2 qu'elle occupe au 6ème étage, qui lui sert de chambre et où se trouve son plan de travail. © Radio France / Charlotte Perry

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