Lionel Daudet,

alias "Dod " dans le circuit fermé des montagnards...pour son pari fou et le livre: "Le tour de France, exactement " qui parait le 12 février chez Stock

Le tour de France, exactement
Le tour de France, exactement © Radio France

et c'est aussiun blog

[!] Suite à un disfonctionnement ponctuel de la balise, le service de géolocalisation du Dodtour est momentanément suspendu.Ce service reprendra prochainement.

Le 10 août 2011, Lionel Daudet part pour le Dodtour, un tour de la France « exacte » sans moyen motorisé, en suivant au plus près la frontière terrestre et le littoral.

Le 15 novembre 2012, il est de retour à son point de départ, le sommet du Mont-Blanc.

Un périple de 15 mois (465 jours) pour relever un défi physique, explorer et raconter ce qui fait la France.

Un pari fou ? Lionel Daudet, alpiniste en solo, qui a été amputé de huit orteils gelés dans la face nord du Cervin, en a tenté d'autres. Mais faire le tour de la France, exactement, en suivant pas à pas, au mètre près, le trajet de la frontière et du littoral, des Alpes au Rhin, de la Manche à l'Atlantique, des Pyrénées à la côte d'Azur, quelle belle folie, quelle aventure pourtant si proche de nous !

Lionel Daudet
Lionel Daudet © Radio France

Le 11 août 2011, Lionel Daudet, alias " Dod " dans le cercle fermé des montagnards, quitte la maison : il ne reviendra chez lui que quinze mois plus tard, arpentant la carte et le territoire à pied, à vélo, dans les champs et les plages, en kayak, en voilier, seul face à des paysages grandioses, ou bien accompagné en lisière des villes. Le " Dodtour " file, la caravane des accompagnateurs, amis, amateurs, rencontres, passe. Des chiffres ? 3 000 kilomètres d'arêtes, de forêts, de rivières, et 3 500 kilomètres de littoral. Des soucis ? Nombre de nuits blanches et la foudre qui le traverse, lui laissant une zébrure et des étoiles. Rien qu'un exploit ? Le tour de la France, exactement, c'est aussi une vision sociale du pays, un jeu des mille bornes, une géographie subjective, un cache-cache avec les banlieues industrieuses, les grillages, les parcelles. Quand Dod découvre les Ardennes, il s'écrie : " C'est vraiment pour ça que les hommes se sont battus ? Pour que d'un côté de ce ruisseau, on appelle ça France, et de l'autre Belgique ? " .

À quoi ressemble une frontière ?

Ce " conquérant de l'inutile ", selon la belle expression de Lionel Terray, nous invite à réfléchir en l'éprouvant dans sa chair, à la réalité mouvante, poreuse, de la frontière.

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