Enquête sur un marché représentant plus de 100 milliards de dollars . Ce document explore toutes les facettes du commerce du vin à l'échelle internationale . Le monde a soif de vin. Jamais dans l’histoire « l’or rouge » n’a été aussi recherché et disputé à travers la planète. » Peut-on lire en quatrième de couverture.Benoist Simmat est journaliste et spécialiste en économie du vin. Il vient de faire paraître avec Aymeric Mantoux « La Guerre des Vins » sous-titré plus cher que l’or, plus rare que le pétrole , et c’est sorti chez Flammarion

la guerre des vins
la guerre des vins © Radio France

En quelques années, le vin est devenu la boisson de la mondialisation . Aujourd’hui, pas moins de cent pays produisent du vin ou cherchent à le faire. « La culture du vin s’est répandue dans le monde entier. Même en Ethiopie ! » indique Benoist Simmat .Cette enquête a mené les auteurs sur les cinq continents, dans douze pays, notamment la Chine, les États-Unis, l'Argentine, l'Inde, le Japon... La concurrence est rude. Après les Américains qui dominent aujourd’hui le marché, de nouvelles puissances conquérantes – la Chine, l’Inde ou le Brésil – apparaissent. Elles achètent et créent des domaines, s’emparent des stocks, et cherchent à prendre le contrôle des cours et du commerce viticoles.

Benoist Simmat est rédacteur en chef du magazine W. Longtemps reporter au JDD, il est spécialisé en économie, mais explore aussi les arcanes du vin et de la politique pour L’Express, L’Optimum et La Revue du Vin de France. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont In Vino Satanas.

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