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Bonne année ! Voilà, ça c’est fait. Les éclecticiens et moi-même vous présentent leur meilleurs vœux pour 2011. Et la première heure EclectiK de cette année impaire est une rencontre avec Sandrine Bonnaire. Rencontre qui eut lieu à l’occasion de la publication de son livre. Pas un roman, non. Pas un essai non plus. Mais un livre d’entretiens. Des réponses qu’elle a livrées à deux amis : Tiffy Morgue et Jean – Yves Gaillac. On y suit son parcours de gamine qui n’a peur de rien, qui va à sa toute première cérémonie des Césars dans la BX de son oncle avec 3 de ses frangines sur la banquette arrière et le vieux chien du Tonton. Résultat : elle débarque sur le tapis rouge avec une robe toute froissée et couverte de poils de chien. Le livre détaille évidemment sa filmographie avec Sans toit ni loi d’Agnès Varda, Jeanne La Pucelle de Jacques Rivette, Mademoiselle, de Philippe Lioret. Et puis il y a Pialat. Pialat pour A nos Amours, Police, Sous le soleil de Satan. Le livre lui est dédié. Et de Bonnaire, Pialat disait : « Elle ne susurre pas, sa voix porte, elle envoie la voix ! Avec Sandrine, ça part, même du Musset, elle l’envoie comme ça. On a mis du temps à la reconnaître parce qu’elle n’est pas venue au cinéma de façon habituelle comme les petites bourgeoises du cours Florent ». Sandrine Bonnaire a fait son chemin, depuis sa rencontre avec Maurice comme elle dit, jusqu’à un film qu’elle a réalisé elle – même sur Sabine, sa sœur autiste. On a causé longtemps près d’une fenêtre en grillant des cigarettes pour parler de cinéma évidemment, de Pialat, forcément, de sa famille. Et je ne parle pas ici de sa famille de cinéma, mais papa, maman, les frères et les sœurs, sa famille quoi. Sandrine Bonnaire avait choisi le titre Le soleil me trace la route pour son livre d’entretiens. Elle est en gros plan sur la couverture. En noir et blanc.
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