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Bryan Ferry, allongé sur le canapé d’un palace parisien avec un micro qui traîne. Celui d’EclectiK. Bryan Ferry, crooner anglais, qui lorsqu’il entre dans une pièce amène un pan de l’histoire de la pop avec lui. C’était les années 70, il perçait avec son groupe Roxy Music, vêtu d’une veste léopard et doté d’un appendice capillaire qui s’apparentait à une banane. On parlait de glam rock et certains ne s’en sont jamais remis. Lui, est passé à autres choses avec des albums solo et de reprises, dont un particulièrement magnifique qui revisite le répertoire des années 30. Bryan Ferry, c’est ça : un répertoire qui va du glam rock aux années 30, avec un look qui se précise, version dandy en costume blanc au bord de la piscine. Il porte aujourd’hui une chemise impeccable avec les lettres B.F brodées quelque part et un pull que j’imagine en cachemire. Tandis que les rockeurs d’âge mûrs publient leurs mémoires ou rééditent des chefs d’œuvres anciens en buvant du thé vert, Bryan Ferry goûte le bon vin et s’est décidé à publier un nouvel album de chansons inédites. C’est Olympia, du nom du quartier où il vit, du nom d’une salle de concert française et d’un tableau de Manet. On y entend, entre autres, la guitare de David Gilmour des Pink Floyd ou celle de Jonny Greenwood du groupe Radiohead. Bref, la classe. Au fil de cette conversation, il sera notamment question de Papa, de cinéma, de blues et de Billie Holiday… Bryan Ferry est là, dans EclectiK, et sur France Inter pour un concert exclusif le 2 décembre prochain. Plaisir d’offrir, joie de recevoir, bienvenue, c’est EclectiK. Cette émission a été réalisée par Marie Guérin.
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