Andréa Ferréol est une comédienne, très présente dans l’imaginaire de personnes de sexe masculin et inconnue pour d’autres. Je dirais alors qu’elle est femme à incarner l’expression : « avoir du tempérament ». Assise, baskets léopard aux pieds: vous la voyez rousse, les yeux vifs biens planté dans les vôtre et un sourire qui semble dire : « bon alors, à quoi on joue maintenant ? » Andréa Ferrol interpréta des seconds rôles magnifiques, comme dans Le dernier métro de François Truffaut, des rôles de premier plan chez Fassbinder, Peter Greenaway ou Marco Ferreri. Ferreri, qui réalisa La Grande Bouffe et nous fit découvrir les yeux clairs d’Andréa, ses joues comme des meringues et ses lèvres purpurines en gros plan s’écriant : « OH LE BEAU GÂTEAU ! » Andréa Ferréol est de ces généreuses ou le mot générosité désigne aussi la féminité débordante. Jusqu’à ce soir, elle est sur scène pour R.E.R, une pièce de Jean – Marie Besset qui se donne au théâtre de la Tempête à l’Est de Paris et qui sera reprise à la rentrée du 29 septembre au 9 octobre au Théâtre des 13 vents de Montpellier. Andréa Ferréol y joue une mère de famille à la fois détestable et touchante. Andréa Ferréol vous fait donc la conversation jusqu’à 11h et sa voix raconte toujours quelque chose, même lorsqu’elle dit simplement « vous ne trouvez pas que c’est joli ici ? » Rendez – vous fut pris dans un petit hôtel pas loin des Champs Elysées. En habituée, elle a demandé à une dame : « Cécile, vous pensez que c’est bon pour la 603 ». Cécile a dit oui. Vous, moi et Andréa, dans la 603, La chambre est en face de l’ascenseur. Nous y sommes jusqu’à 11h.

programmation musicale

Mathieu Boogaerts

I love you ### Angus & Julia Stone

Big jet plane ### The Do

On my Shoulders

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