Jean Dujardin a mal dormi mais il a l’air frais comme un gardon. L’angoisse de la sortie du film « Lucky Luke », peut – être. On nous avait réservé une alcôve, puisque telle est l’appellation d’un endroit un peu sombre dans le grand hôtel où rendez – vous m’a été donné près des Champs Elysées. J’ai posé un magnéto sur le guéridon, expliqué qu’il contenait des sons et il a dit… => « C’EST COMME CHEZ LE PSY EN FAIT QUOI » => « ON VA SE RENIFLER D’ABORD » Alors on s’est reniflé. Sur Lucky Luke, je ne compte pas vous faire l’article pendant des heures parce que vous vous doutez bien qu’il ne s’agit pas d’une histoire de plombier. Le Lucky Luke de Dujardin est disert, il a la mèche rebelle, un peu comme Elvis et chausse des bottes pointures 54 dotées de beaux éperons. Mais Lucky Luke, Dujardin l’a fait sien, au point de lui inventer un présent et un passé. Curieux, comme ce comédien a interprété deux personnages très graphiques cette année. Il y a Lucky Luke mercredi prochain d’accord, mais il y eut aussi le deuxième opus d’OSS 117 au printemps dernier. Le fameux, Hubert Bonnisseur de la Bath, agent secret français qui porte la connerie au rang d’œuvre d’art et la manie avec beaucoup de virtuosité. Jean Dujardin est prêt. Je me suis donc présentée en 3 mots : Manzoni, EclectiK, France Inter. Et à mon tour, j’ai demandé : « Dujardin, c’est votre vrai nom ? »

invité(s)

Jean Dujardin est Lucky Luke

programmation musicale

Natacha Atlas

Mon amie la rose ### Edward Sharpe and the Magnetic Zeros

40 day dream ### BABX

Bons baisers d'Islamabad

L'équipe
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