Jean-Pierre Améris
Jean-Pierre Améris © Georges Briard Wikimedia Commons

Jean-Pierre Améris est quelqu’un qui aimerait se cacher. En même temps, il avait la vocation d’être cinéaste. On fait plus discret comme boulot, mais à son écoute, vous saisirez la beauté du paradoxe de cet homme.

Depuis plus de 20 ans, Améris, creuse un sillon avec des films comme C’est la vie , qui réunissait Sandrine Bonnaire et Jacques Dutronc, ou Les émotifs anonymes avec Benoît Poelvoorde et Isabelle Carré.

En une douzaine de films, il met au centre les maladroits, les encombrés, les « ceux qui n’ont pas le mode d’emploi et l’aisance qu’on exige en toutes circonstances. »

La semaine prochaine sort sur les écrans l’adaptation qu’il a réalisée de L’homme qui rit d’après le roman de Victor Hugo. Et cette histoire de gamin défiguré qui trouve sa place sur les tréteaux des foires, il la porte en lui depuis qu’il a 15 ans.

Il a ouvert la porte, il m’a dit « je ne suis pas un homme d’intérieur » et notre conversation a commencé par le mot pardon.

R. MANZONI

La minute de solitude de Jean-Pierre Améris :

L'Homme qui Rit , un film de Jean-Pierre Améris

L'homme qui rit
L'homme qui rit © radio-france

La bande-annonce de L'Homme qui rit

Au cours de l'émission vous avez pu entendre :

  • Un extrait du filmBaisers Volés, de François Truffaut
  • Un extrait du film La Belle et la Bête , de Jean Cocteau
  • Un extrait du filmLa Femme d'à côté, de François Truffaut
  • Un extrait du film Maman est folle , de Jean-Pierre Améris
  • Un extrait du filmLes émotifs anonymes, de Jean-Pierre Améris
  • La chansonLight my Fire des Doors
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