D’un côté, une ancienne banque symbole du capitalisme, et de l’autre, d’anciens bâtiments de propagande communiste. L'histoire des lieux est un paramètre important dans la création du groupe comme Roman Rappak l'explique dans le long entretien qu'il a accordé aux Inrocks"On a besoin d’un déroulé narratif, d’une histoire. Il ne faut pas contrôler l’environnement dans lequel tu évolues, ni essayer de ne pas être sensible à ce qui t’entoure. Cet album est bien plus basé sur cette idée que le premier. Other People’s Problems était une collection de morceaux électro figés auxquels on a ensuite essayé de donner vie sur scène. Avec War Room Stories, on a voulu capturer la vie des morceaux en les enregistrant. Elles vont évidemment elles-aussi changer une fois qu’on sera en tournée, mais je crois que grâce à la façon dont on les a enregistrées, elles pourront évoluer plus facilement et plus amplement. Je ne veux pas utiliser le mot “organique” qu’on utilise à tort et à travers, mais juste parler de processus d’enregistrement différent. Et puis il y a une chose qui rentre en compte : on a grandi depuis notre premier album, on a moins peur. Personnellement, je crois que je suis moins control freak qu’avant ou moins parano que tout s’arrête, c’est plus facile."

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