Robert Goolrick a reçu, en fin de semaine dernière, le grand prix des lectrices de "Elle" pour son roman « Arrive un vagabond ». Il commence ainsi « Tout souvenir est une fiction, gardez bien ça à l’esprit. Bien sûr, il a des événements dont on est certain qu’ils ont eu lieu, sur lesquels on peut sans hésiter mettre une date et une heure, à la minute près, mais, si on réfléchit, ça concerne surtout ce qui arrive aux autres ».

Pour comprendre la force de ces premières phrases, il faut lire le roman précédent de Robert Goolrick.

Dans « Féroces », comme dans « Arrive un vagabond », il raconte une Amérique idéale ; celle des années 50, 60. Les femmes portent de jolies robes colorées et des coiffures raffinées. Elles et leurs maris dans leurs jolies maisons, avec leurs jolies robes, boivent beaucoup trop de cocktails.

En apparence, c’est Mad men, en vrai, ce sont les bas fonds, mais cela, il ne faut pas le dire. Notre narrateur est alors un petit garçon de quatre ans, il lui arrive quelque chose de terrible et on va le cacher...

Robert Goolrick
Robert Goolrick © Radio France

Il faut lire, « Arrive un vagabond » grand prix des lectrices de Elle et «Féroces ». Deux romans de Robert Goolrick , traduit en français par Marie de Prémonville est publié chez Anne Carrère .

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