Il faut entendre la voix de Véronique Ovaldé, ou plutôt son rire. On croit l’entendre rire, parler à toute vitesse, arrivant à peine à maitriser une imagination sans limites, pour suivre son héroïne dont la vie galope à toute à l’allure même si elle ne semble pas faire grand-chose.

Maria Cristina s’est installée dans une maison au bord de la plage en Californie, elle a fui sa famille. Elle écrit, voit des histoires partout, prend le bus et invente la vie de chacun des passagers du bus et on y croit.

Marie Cristina ne sait pas si être poreuse à la vie d’autres vies que la sienne est une fatalité ou une richesse.

Et ce jour-là, qui marque le début de sa vie sexuelle, elle se demande si tous les passagers du bus peuvent soupçonner ce qu’elle vient de vivre. Mais elle voit bien qu’aucun d’eux ne la regarde comme elle les regarde.

La grâce des brigands de Véronique Ovaldé
La grâce des brigands de Véronique Ovaldé © Radio France

La grâce des brigands de Véronique Ovaldé aux éditions de L’Olivier

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