Comment célébrer la vie de manière aussi lumineuse alors que la mort est là qui s’annonce et qu’on la repousse avec une telle force ?

Dorothée Werner tient son journal de 39 jours à pile ou face. Pile, la tache détectée n’est que celle d’un mauvais virus. Face, celle d’un cancer. Le troisième récidive en quelques années.

Dorothée Werner a 42 ans, deux enfants, un amoureux, elle aime la vie. Elle écrit, « détendez-vous, ce n’est pas si grave. Ce n’est rien, je vous jure. Sentez plutôt le petit vent léger sur vos épaules nues, sentez ces fleurs incroyables, ces fruits déments, regardez vos enfants comme ils sont beaux et drôles et profonds. Je suis peut-être cinglée, mais c’est du miel sur vos blessures, de l’amour sur vos gouffres, détendez-vous, quand même. On peut aussi mourir demain ».

C’est le journal d’un combat pour la vie, pour être heureuse, pour aimer.

A la santé du feu
A la santé du feu © Radio France

C’est un grand et beau livre. Il a pour titre A la santé du feu . Il est publié chez Jean Claude Lattes. C’est son premier récit et en le refermant, je me suis dit, j’aimerai lire les prochaines livres de l’écrivaine Dorothée Werner .

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