Dans son récit « Le remplaçant » Agnès Desarthe racontait la vie et les bienfaits de l’immense pédagogue qu’était Januzz Korczak.

Un médecin polonais qui avait créé un orphelinat à Varsovie après la Première Guerre mondiale. Un des premiers à avoir théorisé la nécessité de l’écoute et de l’attachement entre l’enfant qui grandit et la personne qui s’occupe de lui.

le remplaçant
le remplaçant © Radio France

Il avait institué dans son orphelinat qui accueillait des enfants violents, démunis, perdus, de nombreux principes pour leur permettre de se construire. Ils ont droit à la parole, à être écouté, à avoir un avis ,même de se battre. Chaque enfant a le droit à 10 points de bagarre par semaine.. Un point pour une petite bagarre, deux points pour une plus grosse. Il faut donc apprendre à réfléchir avant de se battre pour ne pas perdre tous ses points.

Januz Korzak était au début du 20e siècle une sorte de star de l’enfance.

Il écrivait « les chagrins des petits ne sont pas de petits chagrins. Les enfants doivent pouvoir avoir une vie personnelle, avec leurs sentiments à eux et leurs secrets.

Tout cela , je l’ai appris en lisant et en regardant « Korzak pour que vivent les enfants », un album de Philippe Meirieu et Pef édité chez rue du Monde. Les plus grands peuvent aussi lire le merveilleux récit d’Agnès Desarthe où elle raconte Januz Korzak et aussi l’histoire de son grand-père. « Le remplacant » est publié en poche au Point Seuil.

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