L'invention de nos vies
L'invention de nos vies © Radio France

Edmond de Goncourt avait écrit cela : mon vœu suprême, vœu que je prie les jeunes académiciens futurs d’avoir présent à la mémoire, c’est que ce prix soit donné à la jeunesse, à l’originalité du talent, aux tentatives nouvelles et hardies de la pensée et de la forme.

Si j’étais jury du prix Goncourt Lycéen, c’est évidemment à Karine Tuil que je penserais.

Dans son roman « L’invention de nos vies », arrivé en dernière sélection du prix, elle décrit la rage, la violence, l’énergie, l’ambition d’un homme humilié qui veut réussir socialement.

Il est né arabe dans une banlieue française, il devient juif, avocat à New York.

Karine Tuil utilise les mêmes armes que celles utilisées par son héros, rage, violence, énergie, ambition.

L’invention de nos vies de Karine Tuil est paru chez Grasset

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