Lydia Flem qui est un écrivain et psychanalyste belge, raconte, comment à la mort de ses parents, elle a dû -ce qui arrive à la plupart d’entre nous un jour ou l’autre- vider la maison de ses parents. On ne lui avait rien donné, pas un bibelot, un foulard, un meuble, elle héritait. Ce n’était pas un choix de ses parents, qui auraient voulu lui offrir, choisir pour elle, lui donner, non une obligation légale quelle importance avait désormais ces choses immobiles, ces objets étrangers, ces souvenirs sans partenaires ?

Et que faire de ces objets ? Les donner, les dépareiller.

Pourtant ce n’est pas un livre triste. Après réflexion, Lydia Flem nous propose: "Donnons congé au passé. Toutes ces choses familières que nous avons aimées un jour ne sont plus que des vieilleries encombrantes. Il faut nous en séparer, joyeusement. Célébrer la victoire de la vie sur la mort" .

Comment j’ai vidé la maison de mes parents
Comment j’ai vidé la maison de mes parents © Radio France

« Comment j’ai vidé la maison de mes parents » de Lydia Flem est sorti en poche chez Points Seuil.

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