"Même disparue, ma grand-mère est comme un tissu rêche. Elle a la générosité odieuse et la curiosité égoïste. Elle est de ces gens qui ne conçoivent la vie que dans sa dimension quantifiable. Je ne l’aime pas".

C’est ainsi que le réalisateur Samuel Doux, décrit sa grand-mère dans son premier roman » Dieu n’est même pas mort ».

Il écrit je ne l’aime pas. Et pourtant, dans son roman, il y a quelque chose de tendre pour cette grand-mère odieuse et désormais morte.

Le narrateur qui a 30 ans, il s’appelle Elias et qui aimerait réussir dans le cinéma à Paris, il a compris que "le passé n’est pas mort, il n’est même pas passé"...

Dieu n'est même pas mort
Dieu n'est même pas mort © Radio France

Non, le livre n’est pas odieux, ce n’est pas un règlement de compte, au contraire, Samuel Doux a cette compassion réelle, comprendre comment on se déteste tant, qu’on en vient à maltraiter ceux qu’on aime le plus.

« Dieu n’est même pas mort » de Samuel Doux est publié chez Julliard

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