Sylvie Ohayon a longtemps porté des vestes Chanel. Elle le revendiquait. C’était son rêve d’enfant. Elle a été élevée dans une cité, son beau-père la battait, sa mère ne voyait rien, elle a serré les dents, lu tout ce qu’on pouvait trouver à la bibliothèque de son collège, fait des études et gagné beaucoup d’argent dans une agence de publicité.

Et puis un jour, tout s’est cassé la gueule. Elle a divorcé du prince charmant qu’elle avait épousé et elle s’est rendue compte que les diamants ne tiennent pas bien chaud.Sylvie Ohayon, Bonnes à (re)marier, chez Robert Laffont.

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