Voilà le genre de livre qu’on pense lire légèrement, car il n’est pas bien épais, une petite centaine de pages, car le titre , « que nos vies aient l’air d’un film parfait » et le nom de l’auteur « Carole Fives » sont écrit en violet.

On commence à le lire sans se méfier, une histoire de divorce racontée par la mère, dépressive, le père, trop gentil, la fille de 12 ans, trop intelligente, et le fils de 8 ans que l’on devine, mais que l’on n’entend pas.

On ne se protège, on croit avoir à faire à une histoire banale, celle d’un divorce.

Mais, dès les premières phrases, chaque voix, celle de la fille, du père, de la mère, celle silencieuse du garçon, vous laisse un poids sur le cœur.

Chacun à ses bonnes raisons et ses mauvaises raisons d’être lâche, égoïste, de vouloir se sauver et d’aider l’autre en le niant.

Après un divorce, la mère a été hospitalisée dans une maison de repos, elle a perdu la garde de ses enfants, elle demande à sa fille de faire pression sur son petit frère afin qu’il demande de vivre avec sa maman. Le frère et la sœur sont séparés.

Elle reste avec son père.

Que nos vies
Que nos vies © Radio France

« Que nos vies aient l’air d’un film parfait » de Carole Fives aux éditions Lepassage

L'équipe
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.