Ce sont des gens que l’on ne voit pas, dans le sens, où l’on a face à soi, parfois, un groupe, sans nom, sans âge précis. On voit des hommes bruns, jeunes, fatigués, maigres, ils sont assis ou allongés sur des bancs du square Villemin à Paris, dans d’autres squares, forets, aires de parking, pelouse longeant l’autoroute.

Dans un récit qui sort cette semaine aux éditions Vendemiaire , un homme, il se nomme Mortaza Jami, raconte son Itinéraire d’un réfugié afghan. Le livre a pour titre « Je savais qu’en Europe on ne tire pas sur les gens ».

Sa langue est juste, simple. Il ne se plaint pas. Il se raconte. Il est né le 9 décembre 1984 , le Fils d’un riche commerçant de Kaboul, opposant au régime communiste, qui doit bientôt immigrer en Iran...

Je ne savais pas qu'en Europe on ne tire pas sur les gens
Je ne savais pas qu'en Europe on ne tire pas sur les gens © Radio France

Il faut lire " Je ne savais qu’en Europe on ne tire par sur les gens" . Itinéraire d’un réfugié afghan. DeMortaza Jami édité chez Vendémiaire.

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