Dans son livre,« L’idée d’une tombe sans nom », Sandrine Treiner fait le portrait d’une jeune révolutionnaire communiste et mène l'enquête pour arracher son héroïne à l'anonymat des fosses communes.

Manya Schwartzma vient d’un pays qui n’existe plus, la Bessarabie. Elle a été une jeune militante communiste, une révolutionnaire qui par militantisme, a émigré en URSS. Et puis elle a disparu, en 1937, avant d’écrire à sa famille ces quelques mots terribles : « Ne venez pas, nous nous sommes trompés ». Sandrine Treiner est partie à sa recherche, dans ces pays qui n’existent plus ; elle a retrouvé des poèmes, des chats, des marchés et a donné ainsi à Manya une tombe avec ses mots. Elle a ainsi accompli une réparation magnifique.

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l'idée d'une tombe sans nom © Radio France

« L’idée d’une tombe sans nom » de Sandrine Treiner chez Grasset dans la collection « Nos héroïnes », portraits de femmes inconnues des manuels d’’Histoire.

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