Vous nous présentez le premier album éponyme du groupe Ecossais Django Django, composé de quatre musiciens qui ont imaginé et enregistré leurs chansons, enfermés pendant quelques années chez eux, à la maison…

Extrait de « Firewater »

S’ils sont restés enfermés, nul doute que les quatre musiciens de Django Django ont dû quand même ouvrir en grand leurs fenêtres sur un imaginaire peuplé de Californie, de hippie chics et de vagues psychédéliques. D’aucun appelle ce groupe un « bedroom band » ou disons en français un groupe de chambre, ce qui ne fait pas très sérieux. Mais il suffit de mettre une seule fois le disque dans votre platine pour vous rendre compte que ces écossais, qui entre temps se sont installés dans l’est de Londres, avaient l’ambition de réussir un disque qui soit à la fois un hommage à Brian Wilson (décidément on croise beaucoup l’influence des Beach boys en ce moment) et à David Byrne pour le coté irrésistiblement trippy des fondations de chaque morceau. Commençons donc par le versant surf music qui saura vous réchauffer.

Extrait de « « Hail bop »

Venons en au coté plus délibérément art rock avec une savante jubilation dans l’expérimentation en matière de texture sonore.

Extrait de « Default »

Les garçons de Django Django se sont rencontrés à l’art school d’Edimbourg et lorsqu’ils décident de faire de la musique ensemble ils choisissent leur batteur David MacLean comme producteur. Il met en scène un savant dosage d’harmonies vocales emmené par l’excellent chanteur Vincent Neff, secoué par une rythmique où les percussions organiques se superposent avec les pulsations électroniques.

Extrait de « Waveforms »

Voici le deuxième grand disque pop de ce début d’année 2012. Il s’appelle Django Django. Croyez-moi : « J’adore et je monte le son » !

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