Voici le premier album de Maïa Vidal, une jeune artiste de 23 ans, née aux Etats Unis de parents franco-espagnol et germano-japonais.

C’est bien une citoyenne du monde qui passe son temps à voyager encore aujourd’hui qui nous incite à nous balader sur sa carte du tendre, intime et mutine, non seulement avec son accordéon dont elle joue avec grâce mais aussi avec l’alphabet de ses phobies

Extrait de « The alphabet of my phobias »

Maïa Vidal est multi-instrumentiste. Violon, accordéon, percussions et jouets d’enfants lui ouvrent une liberté de composition pour créer son propre chemin. L’eurovision alternative d’une jeune fille qui semble à peine sortie de l’enfance et qui déjà s’inquiète des ravages du temps qui passe.

Extrait de « The waltz of the tick-tock of time »

Maïa Vidal a commencé la musique à l’âge de 15ans. Elle est punk, crée son groupe de filles qu’elle intitule Kiev et se retrouve pour les besoins d’une pub Coca Cola, l’héroïne d’une scène de vie où la culture jeune et rock est récupérée par l’imagination de ceux qui vantent les mérites de la boisson. Après ce quart d’heure de célébrité, Maïa prend du recul, voyage, se confronte à de nouvelles expériences, monte un nouveau groupe avec lequel elle fait des reprises de Rancid, groupe punk et culte à la fois. Et déjà elle travaille sur son nouveau projet. Des chansons en forme de comptines, de valses, ou même de tango rock désespéré, qui parle avec une sincérité farouche de ses liaisons dangereuses

Extrait de « Le tango de la femme abandonnée »

Maïa vit désormais entre New York et Paris mais c’est à Barcelone dans cette auberge espagnole traversée de courants européens qu’elle s’est enfin trouvée artistiquement et motivée pour aller au bout de ses idées.

Son premier album « God is my bike » comprenez « Dieu est mon vélo » joue entre le surréalisme poétique et le minimalisme de ses confidences. Il est l’occasion de nous présenter une Maïa Vidal fée conductrice de tout ce qu’elle entreprend. La musique bien sûr, mais aussi désormais les vidéos et toute la scénographie qu’elle a imaginé pour faire de ce premier album de 12 chansons un grand voyage au centre de ce que l’idée européenne peut parfois produire de meilleur.

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