Aujourd’hui 21 juin, c’est la fête de la musique et vous nous faites découvrir le groupe JUR, qui est aussi le prénom de sa chanteuse d’origine catalane. Deux albums auto-produits dont le dernier qui s’intitule Ladrona.

Il y a parfois des petits miracles. Du son qui tombe comme ça dans votre boite mail. Un clic sur la pièce jointe audio et soudain surgit une voix poignante, crevassée, gercée par l’émotion brute.

Extrait de « A marée basse »

La voix c’est celle de Georgina Domingo Escofet, dite JUR, étrange tragédienne du soleil, silhouette aussi fine que solide. Roseau qui plie, pleure mais ne rompt pas, soutenu par la fièvre collective qui saisi les trois garçons qui l’accompagnent : Julien Vittecocq, Nicolas Arnould et Jean Baptiste Maillet. Ensemble, ils sont la sono mondiale à eux tout seul que symbolise aussi cette fête de la musique. Blues, tango, flamenco, rock, tous les styles sont de saison que JUR interprète avec la même souplesse en français, en anglais ou en catalan.

Extrait de « La descarada »

Le groupe est le fruit d’une rencontre du hasard dans un théâtre. Leur premier berceau d’expression fut le cirque et la compagnie Cridacompany. C’est une expérience de saltimbanques circassiens déjantés sur la trajectoire du futur, qui semble avoir conditionné ce projet musical qui ne répond à aucun code.

Extrait de « Le match »

Puisque c’est la fête de la musique, je ne résiste pas à laisser encore un peu plus de place ce matin à la musique avec un extrait du premier album.

Extrait « Le seuil »

Il faut aussi voir JUR sur scène pour saisir l’énergie de cette créature qui semble avoir été conçu un soir de fête de la musique entre Tina Turner et Leonard Cohen après une soirée arrosée dans la nuit catalane. Comme vous pouvez le constater, Jur sollicite l’imagination !

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